Les 10 clés du Succès :
1 - Chercher toujours à apprendre ce qu'est nouveau, vous aurez des perspectives éclairantes et serez un expert de la Vie
2 - Soyez curieux de toute chose que vous ne connaissez pas
3 - Ayez de l'imagination - c'est une capacité de dépasser vos schémas traditionnels et d'avoir un pouvoir dans le futur
4 - Apportez de la valeur à votre connaissance, au talent que vous avez naturellement et ne courez pas au succès, il viendra tout seul.
5 - Soyez persévérant et n'abandonnez jamais, tout obstacle se surmonte
6 - Concentrez-vous sur votre but principal, ne vous dispersez pas. A courir dans plusieurs directions, vous diminuez votre puissance et dépensez beaucoup d'énergie.
7 - Les leçons de votre Vie est de ne plus faire les mêmes erreurs mais d'être un actif et d'aller plus vite
8 - Essayez, testez, sortez des chemins que vous connaissez.
9 - Voyez le renouveau, sortez de la masse, vous irez plus vite et plus loin ...
10 - Vivez le présent et donnez le meilleur de vous-même
Monie DO
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dimanche 18 mars 2012
samedi 28 janvier 2012
Le quatrième accord toltèque. D'après le livre de Don Miguel Ruiz (Résumé)
Le quatrième accord toltèque : « Faites toujours de votre mieux »
Comment faire de son mieux, en songeant que le mieux ne sera jamais le même, car tout change constamment au fil du temps. Aussi ne dépensons pas le plus d’énergie qu’il n’en faut, car 'ce mieux' sera alors insuffisant. A contrario, à en faire moins, nous pouvons nous exposer aux frustrations, tels la culpabilité et les regrets.
Une petite histoire : Il était une fois un homme qui voulait transcender sa souffrance. Il se rendit alors dans un temple bouddhiste pour trouver un Maître afin qu'il puisse l’aider et lui demanda :
« Maître, si je médite quatre heures par jour, combien de temps me faudra-t-il pour atteindre la transcendance ? »
Le Maître le regarda et lui dit : « Si tu médites quatre heures par jour, peut-être parviendras-tu à transcender ton existence dans dix ans ». Convaincu qu’il pouvait faire mieux, l’homme lui demanda : « Oh, Maître, et si je méditais huit heures ? »
Le Maître lui répondit : « Il te faudra probablement vingt ans »
« Mais alors pourquoi autant ? Interrogea l’homme.
Le Maître lui répondit : « Tu n’es pas là pour sacrifier ta joie et ta vie. Tu es là pour vivre, pour être heureux et pour aimer. Si tu consacres huit heures, tu ne feras que te fatiguer, tu passeras à côté de ton objectif et tu n’apprécieras pas ton existence. Qu’importe la durée de ta méditation, tu dois vivre, aimer et être heureux »
Ainsi, faire toujours de son mieux, c’est passer à l’action et prendre du plaisir de ce que l’on fait. Jouissons pleinement dans notre vie en ayant des joies. Voilà pourquoi on doit toujours agir pour le mieux et cet accord est très libérateur.
Agir dans l’action, c’est être vivant, c’est exprimer ce qui se passe ici et maintenant car le présent n’est autre que ce qu’on est vraiment !
Nous sommes vivants et de passage, embrassons donc notre vie et en l'appréciant, "nous faisons toujours de notre mieux" ».
Comment faire de son mieux, en songeant que le mieux ne sera jamais le même, car tout change constamment au fil du temps. Aussi ne dépensons pas le plus d’énergie qu’il n’en faut, car 'ce mieux' sera alors insuffisant. A contrario, à en faire moins, nous pouvons nous exposer aux frustrations, tels la culpabilité et les regrets.
Une petite histoire : Il était une fois un homme qui voulait transcender sa souffrance. Il se rendit alors dans un temple bouddhiste pour trouver un Maître afin qu'il puisse l’aider et lui demanda :
« Maître, si je médite quatre heures par jour, combien de temps me faudra-t-il pour atteindre la transcendance ? »
Le Maître le regarda et lui dit : « Si tu médites quatre heures par jour, peut-être parviendras-tu à transcender ton existence dans dix ans ». Convaincu qu’il pouvait faire mieux, l’homme lui demanda : « Oh, Maître, et si je méditais huit heures ? »
Le Maître lui répondit : « Il te faudra probablement vingt ans »
« Mais alors pourquoi autant ? Interrogea l’homme.
Le Maître lui répondit : « Tu n’es pas là pour sacrifier ta joie et ta vie. Tu es là pour vivre, pour être heureux et pour aimer. Si tu consacres huit heures, tu ne feras que te fatiguer, tu passeras à côté de ton objectif et tu n’apprécieras pas ton existence. Qu’importe la durée de ta méditation, tu dois vivre, aimer et être heureux »
Ainsi, faire toujours de son mieux, c’est passer à l’action et prendre du plaisir de ce que l’on fait. Jouissons pleinement dans notre vie en ayant des joies. Voilà pourquoi on doit toujours agir pour le mieux et cet accord est très libérateur.
Agir dans l’action, c’est être vivant, c’est exprimer ce qui se passe ici et maintenant car le présent n’est autre que ce qu’on est vraiment !
Nous sommes vivants et de passage, embrassons donc notre vie et en l'appréciant, "nous faisons toujours de notre mieux" ».
lundi 12 décembre 2011
Le troisième accord toltèque "Ne faites pas de suppositions"
D'après le livre de Don Miguel Ruiz (Résumé)
"Ne faites pas de suppositions"
A ne pas croire que nos suppositions soient vraies. Il est important d'avoir un esprit clair et poser les vraies questions. L'interprétation est la base de la médisance.
Mais comment fonctionne l'esprit humain?
Il a besoin de tout justifier, de tout expliquer, en se rassurant par des réponses qui ne sont pas toujours justes. L'esprit humain est ainsi. Voilà pourquoi il fait des suppositions.
Soyons un peu plus "nous-mêmes" avec les autres et ne pensons pas qu'ils peuvent nous juger ou nous critiquer. Aussi arrêtons-nous et réfléchissons. Que faut-il faire?
"Etre ce que l'on est", nous-mêmes, sans aucune hypothèse erronée, ainsi nous communiquerions clairement. C'est une manière de vivre qui change complètement les relations conflictuelles.
Si tous les humains communiquaient de la sorte, il n'y aurait ni guerre, ni violence, ni incompréhension, les problèmes humains se règleraient de façon claire et sereine. Cela semble facile, cependant c'est plus difficile de les mettre en oeuvre.
La difficulté dans nos habitudes est que nous interprétons tout et ce, avec beaucoup d'inconscience. Il est nécessaire de les amener au temps présent, c'est un premier pas à franchir, très important.
Jour après jour, avec de la volonté et des fondements solides, nous développerons une nouvelle habitude, qui maîtrisera notre esprit et nous deviendrons alors un être rempli d'amour envers les autres et nous agirons avec beaucoup de gratitude.
Aussi : "Notre parole sera impeccable".
"Ne faites pas de suppositions"
A ne pas croire que nos suppositions soient vraies. Il est important d'avoir un esprit clair et poser les vraies questions. L'interprétation est la base de la médisance.
Mais comment fonctionne l'esprit humain?
Il a besoin de tout justifier, de tout expliquer, en se rassurant par des réponses qui ne sont pas toujours justes. L'esprit humain est ainsi. Voilà pourquoi il fait des suppositions.
Soyons un peu plus "nous-mêmes" avec les autres et ne pensons pas qu'ils peuvent nous juger ou nous critiquer. Aussi arrêtons-nous et réfléchissons. Que faut-il faire?
"Etre ce que l'on est", nous-mêmes, sans aucune hypothèse erronée, ainsi nous communiquerions clairement. C'est une manière de vivre qui change complètement les relations conflictuelles.
Si tous les humains communiquaient de la sorte, il n'y aurait ni guerre, ni violence, ni incompréhension, les problèmes humains se règleraient de façon claire et sereine. Cela semble facile, cependant c'est plus difficile de les mettre en oeuvre.
La difficulté dans nos habitudes est que nous interprétons tout et ce, avec beaucoup d'inconscience. Il est nécessaire de les amener au temps présent, c'est un premier pas à franchir, très important.
Jour après jour, avec de la volonté et des fondements solides, nous développerons une nouvelle habitude, qui maîtrisera notre esprit et nous deviendrons alors un être rempli d'amour envers les autres et nous agirons avec beaucoup de gratitude.
Aussi : "Notre parole sera impeccable".
mercredi 7 décembre 2011
Le deuxième accord toltèque (résumé)
D’après le livre de Don Miguel Ruiz « Les quatre accords toltèques »
Le deuxième accord toltèque
« Quoi qu’il arrive, n’en faites pas une affaire personnelle »
Prenons un exemple pertinent. Je vous vois dans la rue et je vous dis : «Hé, espèce d’idiot ». Ho, sans même vous connaître ! Mais ce que je dis en réalité n'est pas pour vous, c’est en réalité moi que cela concerne. Et si vous en faites une affaire personnelle, vous allez sans doute croire que vous êtes idiot et vous vous poserez des questions !
Aussi, Tout ce que vous entendez, ne pas en faire une affaire personnelle car vous vous faites piéger. A tout prendre pour soi et en être responsable, c’est notre éducation et notre domestication qui nous a appris cela
Vous n’êtes aucunement responsable de ce que les autres font, leurs actions dépendent d’eux-mêmes, tous les gens sont différents et vivent dans leur propre rêve, dans leur propre esprit.
Si quelqu’un vous donne son opinion, surtout n’en faites pas une affaire personnelle, cette personne est souvent confrontée à ses propres sentiments et à ses croyances et elle vous les transmet. Aussi, ne prenez rien personnellement, vous vous protégerez.
Il arrive parfois que vous vous sentiez offensé et cela provoque des conflits. Peu importe ce qu’on pense de vous, ne vous affectez pas et vous vous direz calmement : « je sais ce que je suis, votre problème n’est pas le mien. Votre façon de voir le monde ne peut pas me toucher, vous n’êtes confronté que par vous-même ».
Ce sont en fait vos propres plaies intérieures qui réagissent en général quand elles sont sensiblement touchées.
Que de mondes différents entre tous les êtres. Vous voyez le vôtre avec vos yeux et n'est pas le même que les autres. Votre point de vue vous est donc personnel, c’est votre vérité, ne touchant pas celle d'autrui.
"Je peux être votre prétexte pour vous mettre en colère, ce qui en réalité est provoqué par la peur". Domptez cela et vous ne serez plus irrité contre moi, vous ne me haïrez plus et ne serez plus triste !
En vivant sans peur, vous ne ressentirez plus d'émotions négatives et vous vous sentirez bien et tout vous rendra heureux. Alors vous vous aimerez vous-mêmes et vous vous apprécierez tel que vous êtes.
"Tout ce que les gens font, ressentent ou pensent, n’en faites jamais une affaire personnelle". Transformez en habitude ce second accord et vous vous éviterez de nombreux problèmes dans votre vie. Votre tristesse s’en ira, une immense liberté jaillira et vous vous immuniserez.
Il suffira d’avoir confiance en votre capacité. Vous n’êtes jamais responsable des actions d’autrui, seulement de vous-mêmes. Les actions des gens ne peuvent plus vous blesser. Vous aurez ainsi le cœur totalement ouvert. Vous pourrez demander ce dont vous avez besoin.
Dire ‘oui’ ou ‘non’ selon ce que vous choisissez et sans culpabilité ni jugement de soi, vous suivez la voie du cœur car, même dans les conflits, il n’y a pas prise sur vous, ainsi vous continuerez à vivre dans la paix intérieure et le bonheur.
Aussi, « quoi qu’il arrive, n’en faire jamais une affaire personnelle » !
Le deuxième accord toltèque
« Quoi qu’il arrive, n’en faites pas une affaire personnelle »
Prenons un exemple pertinent. Je vous vois dans la rue et je vous dis : «Hé, espèce d’idiot ». Ho, sans même vous connaître ! Mais ce que je dis en réalité n'est pas pour vous, c’est en réalité moi que cela concerne. Et si vous en faites une affaire personnelle, vous allez sans doute croire que vous êtes idiot et vous vous poserez des questions !
Aussi, Tout ce que vous entendez, ne pas en faire une affaire personnelle car vous vous faites piéger. A tout prendre pour soi et en être responsable, c’est notre éducation et notre domestication qui nous a appris cela
Vous n’êtes aucunement responsable de ce que les autres font, leurs actions dépendent d’eux-mêmes, tous les gens sont différents et vivent dans leur propre rêve, dans leur propre esprit.
Si quelqu’un vous donne son opinion, surtout n’en faites pas une affaire personnelle, cette personne est souvent confrontée à ses propres sentiments et à ses croyances et elle vous les transmet. Aussi, ne prenez rien personnellement, vous vous protégerez.
Il arrive parfois que vous vous sentiez offensé et cela provoque des conflits. Peu importe ce qu’on pense de vous, ne vous affectez pas et vous vous direz calmement : « je sais ce que je suis, votre problème n’est pas le mien. Votre façon de voir le monde ne peut pas me toucher, vous n’êtes confronté que par vous-même ».
Ce sont en fait vos propres plaies intérieures qui réagissent en général quand elles sont sensiblement touchées.
Que de mondes différents entre tous les êtres. Vous voyez le vôtre avec vos yeux et n'est pas le même que les autres. Votre point de vue vous est donc personnel, c’est votre vérité, ne touchant pas celle d'autrui.
"Je peux être votre prétexte pour vous mettre en colère, ce qui en réalité est provoqué par la peur". Domptez cela et vous ne serez plus irrité contre moi, vous ne me haïrez plus et ne serez plus triste !
En vivant sans peur, vous ne ressentirez plus d'émotions négatives et vous vous sentirez bien et tout vous rendra heureux. Alors vous vous aimerez vous-mêmes et vous vous apprécierez tel que vous êtes.
"Tout ce que les gens font, ressentent ou pensent, n’en faites jamais une affaire personnelle". Transformez en habitude ce second accord et vous vous éviterez de nombreux problèmes dans votre vie. Votre tristesse s’en ira, une immense liberté jaillira et vous vous immuniserez.
Il suffira d’avoir confiance en votre capacité. Vous n’êtes jamais responsable des actions d’autrui, seulement de vous-mêmes. Les actions des gens ne peuvent plus vous blesser. Vous aurez ainsi le cœur totalement ouvert. Vous pourrez demander ce dont vous avez besoin.
Dire ‘oui’ ou ‘non’ selon ce que vous choisissez et sans culpabilité ni jugement de soi, vous suivez la voie du cœur car, même dans les conflits, il n’y a pas prise sur vous, ainsi vous continuerez à vivre dans la paix intérieure et le bonheur.
Aussi, « quoi qu’il arrive, n’en faire jamais une affaire personnelle » !
mercredi 23 novembre 2011
Le premier accord toltèque. (résumé)
D’après le livre de Don Miguel Ruiz « Les quatre accords toltèques »
« Que votre parole soit impeccable »
C’est le plus important et le plus difficile à honorer. Cependant, il permet de transcender votre vie actuelle et parvient à ce niveau, qui peut s’appeler : « le paradis sur terre ». ‘'Que votre parole soit impeccable’, çà a l’air simple en effet et pourtant c’est d’une puissance...
Mais pourquoi faire attention à votre parole ? Car elle est votre pouvoir créateur. La parole vous permet de vous exprimer et de vous manifester. Quelque soit votre façon de parler ou votre intention, elle se révèle par la parole. Ce dont vous rêvez, vous sentez et ce que vous êtes vraiment, tout cela c’est ‘par la parole’.
C’est un cadeau qui nous vient de Dieu. Le livre de la Genèse, dans la Bible, parlant de la Création de l’Univers dit : « Au commencement était la parole (ou le verbe), et la parole était avec Dieu, et la parole était Dieu ».
La parole est votre outil le plus puissant en tant qu’être humain. C’est un instrument magique. C'est une force qui représente votre capacité à communiquer, à penser ou à créer les événements de votre vie. Mais comme une lame à double tranchant, votre parole peut créer les rêves les plus beaux ou tout détruire autour de vous. Selon la façon dont elle est utilisée, la parole peut vous libérer ou vous asservir plus que vous ne pouvez l’imaginer. C’est un pouvoir magique dont vous disposez. Votre parole est de la magie pure et son mauvais usage de la magie noire.
La parole est si puissante qu’un seul mot peut changer toute une vie ou détruire l’existence de millions de personnes. Il y a quelques décennies, la parole d’un seul homme a changé le cours de l’histoire en manipulant toute une nation peuplée de gens intelligents en les conduisant à la guerre.
L’esprit humain est semblable à notre terre fertile dans laquelle des graines sont continuellement semées et des opinions, des idées ou des concepts s’activent. Plantez une graine, une pensée et elle croît. L’esprit humain est fertile et sa parole est comme une graine. Cependant, il s’avère souvent trop fertile pour les semences de la peur. Il est donc important que notre esprit offre sa fertilité et soit préparé à recevoir les « semences de l’amour ». Attention à ne pas semer des « graines de la peur » qui se développent avec une force qui réussit à provoquer des destructions massives et des guerres.
Ainsi, par notre parole, nous pouvons soit jeter un sort à quelqu’un, soit l’en libérer car chaque être humain est un magicien
« Impeccabilité », voyons ce que l’on entend par ce mot. Il vient du latin pecatus qui signifie péché et son radical im : sans. Cela veut donc dire « sans péché ».
En général un péché est quelque chose que vous commettez contre vous-même. Toute chose que vous sentez, croyez ou faites à l’encontre de vous-même est un péché. Lorsque vous vous jugez, vous agissez donc contre vous-même.
Etre sans péché, c’est être impeccable et vous assumez la responsabilité de vos actions sans vous juger, sans vous critiquer.
Se rejeter soi-même est le plus grand péché que vous puissiez commettre, le rejet de soi est un péché mortel. Etre impeccable, en revanche, cela conduit à la vie.
Alors ayez toujours une parole impeccable.
S’aimer « Soi » est si salutaire.
Donc, pour aimer les autres, il faut toujours commencer par soi-même ».
« Que votre parole soit impeccable »
C’est le plus important et le plus difficile à honorer. Cependant, il permet de transcender votre vie actuelle et parvient à ce niveau, qui peut s’appeler : « le paradis sur terre ». ‘'Que votre parole soit impeccable’, çà a l’air simple en effet et pourtant c’est d’une puissance...
Mais pourquoi faire attention à votre parole ? Car elle est votre pouvoir créateur. La parole vous permet de vous exprimer et de vous manifester. Quelque soit votre façon de parler ou votre intention, elle se révèle par la parole. Ce dont vous rêvez, vous sentez et ce que vous êtes vraiment, tout cela c’est ‘par la parole’.
C’est un cadeau qui nous vient de Dieu. Le livre de la Genèse, dans la Bible, parlant de la Création de l’Univers dit : « Au commencement était la parole (ou le verbe), et la parole était avec Dieu, et la parole était Dieu ».
La parole est votre outil le plus puissant en tant qu’être humain. C’est un instrument magique. C'est une force qui représente votre capacité à communiquer, à penser ou à créer les événements de votre vie. Mais comme une lame à double tranchant, votre parole peut créer les rêves les plus beaux ou tout détruire autour de vous. Selon la façon dont elle est utilisée, la parole peut vous libérer ou vous asservir plus que vous ne pouvez l’imaginer. C’est un pouvoir magique dont vous disposez. Votre parole est de la magie pure et son mauvais usage de la magie noire.
La parole est si puissante qu’un seul mot peut changer toute une vie ou détruire l’existence de millions de personnes. Il y a quelques décennies, la parole d’un seul homme a changé le cours de l’histoire en manipulant toute une nation peuplée de gens intelligents en les conduisant à la guerre.
L’esprit humain est semblable à notre terre fertile dans laquelle des graines sont continuellement semées et des opinions, des idées ou des concepts s’activent. Plantez une graine, une pensée et elle croît. L’esprit humain est fertile et sa parole est comme une graine. Cependant, il s’avère souvent trop fertile pour les semences de la peur. Il est donc important que notre esprit offre sa fertilité et soit préparé à recevoir les « semences de l’amour ». Attention à ne pas semer des « graines de la peur » qui se développent avec une force qui réussit à provoquer des destructions massives et des guerres.
Ainsi, par notre parole, nous pouvons soit jeter un sort à quelqu’un, soit l’en libérer car chaque être humain est un magicien
« Impeccabilité », voyons ce que l’on entend par ce mot. Il vient du latin pecatus qui signifie péché et son radical im : sans. Cela veut donc dire « sans péché ».
En général un péché est quelque chose que vous commettez contre vous-même. Toute chose que vous sentez, croyez ou faites à l’encontre de vous-même est un péché. Lorsque vous vous jugez, vous agissez donc contre vous-même.
Etre sans péché, c’est être impeccable et vous assumez la responsabilité de vos actions sans vous juger, sans vous critiquer.
Se rejeter soi-même est le plus grand péché que vous puissiez commettre, le rejet de soi est un péché mortel. Etre impeccable, en revanche, cela conduit à la vie.
Alors ayez toujours une parole impeccable.
S’aimer « Soi » est si salutaire.
Donc, pour aimer les autres, il faut toujours commencer par soi-même ».
vendredi 4 novembre 2011
Tout ce qui s'en va revient...
Authentique et vrai....Et aussi :
Aime comme si tu n'avais jamais été blessé.
Danse comme si personne ne te regardait.
Chante comme si personne ne t'écoutait.
Travaille comme si tu n'avais pas besoin d'argent.
Vis comme si le Ciel était sur la Terre.
Auteur Inconnu
Aime comme si tu n'avais jamais été blessé.
Danse comme si personne ne te regardait.
Chante comme si personne ne t'écoutait.
Travaille comme si tu n'avais pas besoin d'argent.
Vis comme si le Ciel était sur la Terre.
Auteur Inconnu
mercredi 29 juin 2011
CITATIONS
1 - « Tout ce qui n'arrive pas à la conscience revient sous forme de destinée. » Carl Gustav JUNG
2 - « Quand nous sommes libérés de notre propre peur, notre présence libère automatiquement les autres. » Nelson MANDELA
3 - « Tout conspire à la réalisation de celui qui suit sa légende personnelle » Paolo COELHO
4 - « Le sens de tout changement est d'être plus proche de la vie. » Jacques SALOME
5 - « Donnez-lui un masque, il vous dira la vérité. » Oscar WILDE
6 - « Parler sans penser, c'est tirer sans viser. » Miguel de CERVANTES
7 - « Nous sommes ce que nous répétons chaque jour. » Aristote
2 - « Quand nous sommes libérés de notre propre peur, notre présence libère automatiquement les autres. » Nelson MANDELA
3 - « Tout conspire à la réalisation de celui qui suit sa légende personnelle » Paolo COELHO
4 - « Le sens de tout changement est d'être plus proche de la vie. » Jacques SALOME
5 - « Donnez-lui un masque, il vous dira la vérité. » Oscar WILDE
6 - « Parler sans penser, c'est tirer sans viser. » Miguel de CERVANTES
7 - « Nous sommes ce que nous répétons chaque jour. » Aristote
dimanche 5 juin 2011
Comme une distraction ...
Le temps file comme une distraction sur notre chemin.
Et pendant que s’écoule l’horloge de la vie, que faisons-nous de ce qui est l’essence même de l’existence ?
« Je désire aller aussi loin que le soleil me le permet », me suis-je dit. Ses rayons me montrent plusieurs voies. Une seule, la meilleure à suivre me suffit !
Et pourtant ...
Il faut être conscient de la fragilité de l’existence. Comprendre l’importance des éléments et ne pas remettre à demain ce qui nous tient vraiment à cœur.
Une vie bien remplie est à la fois courte et longue. Courte si nous avons fait tellement de choses que nous n’avons pas vu le temps passer. Longue et passive, en n’ayant rien entrepris ou si peu, en ayant remis à demain, sans oser se dire que cela pouvait être important.
Il est évident qu’il faut établir et décider tout ce que nous pensons. En principe, cela est bien pour nous-même, indépendamment du jugement ou des critiques des autres. Tout cela est relatif car ce qui est prioritaire pour l’un peut être dénué d’intérêt pour l’autre.
Aussi, aujourd’hui regardons la vie dans une nouvelle optique et n’oublions pas le principal. Il faut bien la vivre, sinon elle n’est qu’un leurre !
Et pendant que s’écoule l’horloge de la vie, que faisons-nous de ce qui est l’essence même de l’existence ?
« Je désire aller aussi loin que le soleil me le permet », me suis-je dit. Ses rayons me montrent plusieurs voies. Une seule, la meilleure à suivre me suffit !
Et pourtant ...
Il faut être conscient de la fragilité de l’existence. Comprendre l’importance des éléments et ne pas remettre à demain ce qui nous tient vraiment à cœur.
Une vie bien remplie est à la fois courte et longue. Courte si nous avons fait tellement de choses que nous n’avons pas vu le temps passer. Longue et passive, en n’ayant rien entrepris ou si peu, en ayant remis à demain, sans oser se dire que cela pouvait être important.
Il est évident qu’il faut établir et décider tout ce que nous pensons. En principe, cela est bien pour nous-même, indépendamment du jugement ou des critiques des autres. Tout cela est relatif car ce qui est prioritaire pour l’un peut être dénué d’intérêt pour l’autre.
Aussi, aujourd’hui regardons la vie dans une nouvelle optique et n’oublions pas le principal. Il faut bien la vivre, sinon elle n’est qu’un leurre !
samedi 28 mai 2011
Le mot POTIN est d'une grande curiosité !
D'où vient le mot Potin
Ce mot vient de 'Potine', un petit pot rempli de 'cendres chaudes', près duquel on venait autrefois se réchauffer et bavarder un peu durant les longues soirées d'hiver.
Au XVIIe siècle, on a donc commencé à utiliser le verbe « potiner » c'est-à-dire
« se réunir autour des potines pour bavarder ».
L’expression a ensuite évolué. « Potiner » a pris le sens de « faire des commérages », des cancans, puis des médisances, tenir des propos malveillants sur les autres…
D’ailleurs aujourd’hui, certaines personnes aiment toujours propager des « potins ». Plus tard, l’expression a trouvé encore un autre sens : « faire du potin », c’est-à-dire faire du bruit.
Alors, pourquoi les journaux impriment-t-ils tant de 'potins'. Il est souhaitable de se rappeler de ce temps, de ces cendres chaudes qui échauffaient aussi les langues où tant de scandales se propageaient et c'est encore l'usage.
Le bavardage est si utile lorsqu'il est bien établi !
Ce mot vient de 'Potine', un petit pot rempli de 'cendres chaudes', près duquel on venait autrefois se réchauffer et bavarder un peu durant les longues soirées d'hiver.
Au XVIIe siècle, on a donc commencé à utiliser le verbe « potiner » c'est-à-dire
« se réunir autour des potines pour bavarder ».
L’expression a ensuite évolué. « Potiner » a pris le sens de « faire des commérages », des cancans, puis des médisances, tenir des propos malveillants sur les autres…
D’ailleurs aujourd’hui, certaines personnes aiment toujours propager des « potins ». Plus tard, l’expression a trouvé encore un autre sens : « faire du potin », c’est-à-dire faire du bruit.
Alors, pourquoi les journaux impriment-t-ils tant de 'potins'. Il est souhaitable de se rappeler de ce temps, de ces cendres chaudes qui échauffaient aussi les langues où tant de scandales se propageaient et c'est encore l'usage.
Le bavardage est si utile lorsqu'il est bien établi !
dimanche 8 mai 2011
Origine du mot "VASISTAS"
Un vasistas est une petite fenêtre à ouverture oscillo-battante en forme de rectangle et elle est plus large que haute.
Pourquoi ce mot ? Il vient de la question allemande «was ist das ?» et signifie en fait : Qu'est ce que c'est ? ou Qu'y a-t-il ?
Cependant pour l'anecdote, l'une des explications possibles est que les portes des maisons allemandes étaient autrefois équipées de sortes de petits guichets et afin de connaître l'identité d'un visiteur venant frapper à la porte, on demandait par ce guichet : «was ist das ?».
Au fil du temps, l'expression s'est déformée et a été assimilée à l'objet et ainsi elle est venue chez nous.
Voici donc une formidable aptitude française à respecter les accents étrangers, si cela peut nous rassurer !
Pourquoi ce mot ? Il vient de la question allemande «was ist das ?» et signifie en fait : Qu'est ce que c'est ? ou Qu'y a-t-il ?
Cependant pour l'anecdote, l'une des explications possibles est que les portes des maisons allemandes étaient autrefois équipées de sortes de petits guichets et afin de connaître l'identité d'un visiteur venant frapper à la porte, on demandait par ce guichet : «was ist das ?».
Au fil du temps, l'expression s'est déformée et a été assimilée à l'objet et ainsi elle est venue chez nous.
Voici donc une formidable aptitude française à respecter les accents étrangers, si cela peut nous rassurer !
vendredi 22 avril 2011
Que dire d'un BUZZ ...
Un BUZZ !
Ce terme est né sur Internet, a franchi les barrières de la blogosphère et ce mot est également présent dans le dictionnaire. Il se qualifie pour le Petit Larousse comme une "forme de publicité selon laquelle le consommateur contribue à lancer un produit ou un service via des courriels, des blogs, des forums ou d'autres médias en ligne".
Le BUZZ en question est donc une technique de marketing qui consiste à faire grand bruit autour d'un produit nouveau et serait considéré comme un 'must', c'est-à-dire le 'plus'. Comme le BUZZ de la semaine ou du week-end, aussi c'est LA nouvelle, au niveau des infos, censée représenter une bombe (ou presque) ou du lourd dans les informations de la Presse.
Buzz en anglais signifie bourdonnement. Sifflant mal aux oreilles des partisans de la francisation des termes du Web, ceux-ci ont proposé trois synonymes : la rumeur, le tapage médiatique ou le ramdam.
Quel bourdonnement autour de ce mot !
Ce terme est né sur Internet, a franchi les barrières de la blogosphère et ce mot est également présent dans le dictionnaire. Il se qualifie pour le Petit Larousse comme une "forme de publicité selon laquelle le consommateur contribue à lancer un produit ou un service via des courriels, des blogs, des forums ou d'autres médias en ligne".
Le BUZZ en question est donc une technique de marketing qui consiste à faire grand bruit autour d'un produit nouveau et serait considéré comme un 'must', c'est-à-dire le 'plus'. Comme le BUZZ de la semaine ou du week-end, aussi c'est LA nouvelle, au niveau des infos, censée représenter une bombe (ou presque) ou du lourd dans les informations de la Presse.
Buzz en anglais signifie bourdonnement. Sifflant mal aux oreilles des partisans de la francisation des termes du Web, ceux-ci ont proposé trois synonymes : la rumeur, le tapage médiatique ou le ramdam.
Quel bourdonnement autour de ce mot !
vendredi 8 avril 2011
A LA SAINT-GLINGLIN
A la saint-glinglin
Attendre la saint-glinglin peut durer longtemps.
Mais quel est donc ce saint si peu orthodoxe ?
L’église connaît des saints mais aussi les seins. Non pas cette rondeur féminine (qu’on appellec le ....), mais les cloches. Le mot tocsin (toque-sein) vient d’ailleurs de là.
Or, longtemps, on ne s’est pas fié aux jours du calendrier mais aux fêtes des saints pour s’organiser. Ainsi payait-on ses dettes à la Saint-Blaise et fêtait-on le jour le plus long de l’année à la Saint-Jean. Quelques mécréants ont eu l’idée, au XIIIe siècle de jouer avec les mots cloche et saint en y ajoutant une onomatopée, telle que ‘glinglin’ pour fixer un jour incertain.
Ce saint fut tellement réussi que l’expression, on l’emploie encore.
Attendre la saint-glinglin peut durer longtemps.
Mais quel est donc ce saint si peu orthodoxe ?
L’église connaît des saints mais aussi les seins. Non pas cette rondeur féminine (qu’on appellec le ....), mais les cloches. Le mot tocsin (toque-sein) vient d’ailleurs de là.
Or, longtemps, on ne s’est pas fié aux jours du calendrier mais aux fêtes des saints pour s’organiser. Ainsi payait-on ses dettes à la Saint-Blaise et fêtait-on le jour le plus long de l’année à la Saint-Jean. Quelques mécréants ont eu l’idée, au XIIIe siècle de jouer avec les mots cloche et saint en y ajoutant une onomatopée, telle que ‘glinglin’ pour fixer un jour incertain.
Ce saint fut tellement réussi que l’expression, on l’emploie encore.
vendredi 11 mars 2011
"DE BUT EN BLANC"
N'en déplaise aux amateurs de foot, l'expression tient plus de la balistique que du ballon rond, même s'il est question de tirer un but court et ajusté.
Cette expression est plutôt issue du vocabulaire de l'artillerie.
Le mot 'but' ou 'butte' désignait à l'origine le monticule sur lequel on plaçait le canon pour tirer. Le blanc étant la cible à atteindre.
Rappelons que selon la distance et la puissance de l'arme, la trajectoire du tir pouvait être plus ou moins tendue. Tirer de but(te) en blanc signifiait tirer en ligne droite, selon la trajectoire la plus directe.
Aujourd'hui, le sens est au figuré, on ne tire plus, ou plutôt, la langue se délie dans une locution adverbiale qui annonce "de but en blanc", qui parle alors sans détour et de manière bien directe. "Plaise ou non à nos interlocuteurs".
Et les convenances alors !
Cette expression est plutôt issue du vocabulaire de l'artillerie.
Le mot 'but' ou 'butte' désignait à l'origine le monticule sur lequel on plaçait le canon pour tirer. Le blanc étant la cible à atteindre.
Rappelons que selon la distance et la puissance de l'arme, la trajectoire du tir pouvait être plus ou moins tendue. Tirer de but(te) en blanc signifiait tirer en ligne droite, selon la trajectoire la plus directe.
Aujourd'hui, le sens est au figuré, on ne tire plus, ou plutôt, la langue se délie dans une locution adverbiale qui annonce "de but en blanc", qui parle alors sans détour et de manière bien directe. "Plaise ou non à nos interlocuteurs".
Et les convenances alors !
dimanche 20 février 2011
"A COR ET A CRI"
Une signification qui veut dire : 'bruyamment, avec beaucoup d’insistance'
Toutefois cette expression tire son origine de la chasse.
Pour avertir les chasseurs et les chiens, on sonnait le cor afin que l’information soit bien transmise.
Cette locution a donc été reprise par 'réclamer et pour attirer l’attention'.
Cependant le "cor" en question fait référence à l'instrument de musique utilisé pour la chasse à courre.
On pourrait s'étonner que l'expression soit au singulier. Peut-être est-ce parce qu'une note musicale spécifique rythmait chaque étape de la chasse : "le lancé'' pour l'ouverture, puis "l'hallali" sonnant pour la fin de la partie et ces informations se transmettaient au son du cor.
Un vrai langage musical dont il nous reste aujourd'hui qu'une petite phrase. "Réclamer à cor et à cri quelque chose". Autrement dit, c'est demander avec force, avec bruit, comme si l'on était ... aux abois.
Cependant, nous ne sommes pas à la chasse à courre...
Toutefois cette expression tire son origine de la chasse.
Pour avertir les chasseurs et les chiens, on sonnait le cor afin que l’information soit bien transmise.
Cette locution a donc été reprise par 'réclamer et pour attirer l’attention'.
Cependant le "cor" en question fait référence à l'instrument de musique utilisé pour la chasse à courre.
On pourrait s'étonner que l'expression soit au singulier. Peut-être est-ce parce qu'une note musicale spécifique rythmait chaque étape de la chasse : "le lancé'' pour l'ouverture, puis "l'hallali" sonnant pour la fin de la partie et ces informations se transmettaient au son du cor.
Un vrai langage musical dont il nous reste aujourd'hui qu'une petite phrase. "Réclamer à cor et à cri quelque chose". Autrement dit, c'est demander avec force, avec bruit, comme si l'on était ... aux abois.
Cependant, nous ne sommes pas à la chasse à courre...
dimanche 16 janvier 2011
Arobase
D'où vient l'arobase @
L'origine de ce signe est la ligature et la fusion de deux caractères consécutifs que les moines copistes au Moyen Age utilisaient. Le 'a' et le 'd' du 'ad latin' ('à' ou 'vers' en français, 'at' en anglais), on l'appelle aussi 'a en colimaçon'. Le 'a' et le 'd' cursifs finirent par se confondre, le 'd' s'enroulant autour du 'a'.
Mais il y eut aussi confusion avec une unité de mesure espagnole 'l'arroba' dont le nom français est 'arrobe'. Cette mesure espagnole viendrait elle-même de l'arabe "ar-roub" (le quart).
L'@ resurgit en plein monde gothique au XIIe siècle, on le retrouve dans les comptes des marchands florentins, symbolisant une unité de poids ou de mesure. Durant les siècles suivants, il fut employé çà et là dans les écritures commerciales ou religieuses.
C'est aux Etats-Unis que son usage se répandra dès le XIXe siècle pour noter le prix unitaire des marchandises. L'usage en est resté pour les américains qui lisent toujours @ "at".
Puis, tout naturellement pour un usage comptable ce symbole fait son apparition sur les claviers des machines à écrire dès 1885. Comme le 'at' américain pouvait aussi servir à localiser les choses, il a sans doute été choisi par Ray Tomlinson, l'inventeur du courrier électronique qui redécouvrit ce signe et, en 1972, il indiquait ainsi la localisation des serveurs du courrier électronique
L'histoire de l'adresse électronique était de séparer l'adresse en deux parties, d'un côté, le nom de l'utilisateur et, de l'autre, le nom de l'ordinateur sur lequel se trouve la boîte de réception. Pourquoi le signe @ plutôt qu'un autre? L'@ n'était pas un risque de confusion, en anglais il se prononcait 'at', c'est-à-dire 'chez ou 'à' en français.
C'est ainsi qu'@ devint le premier symbole d'Internet. Ray Tomlinson l'utilisa en envoyant le premier e-mail de l'histoire.
L'origine de ce signe est la ligature et la fusion de deux caractères consécutifs que les moines copistes au Moyen Age utilisaient. Le 'a' et le 'd' du 'ad latin' ('à' ou 'vers' en français, 'at' en anglais), on l'appelle aussi 'a en colimaçon'. Le 'a' et le 'd' cursifs finirent par se confondre, le 'd' s'enroulant autour du 'a'.
Mais il y eut aussi confusion avec une unité de mesure espagnole 'l'arroba' dont le nom français est 'arrobe'. Cette mesure espagnole viendrait elle-même de l'arabe "ar-roub" (le quart).
L'@ resurgit en plein monde gothique au XIIe siècle, on le retrouve dans les comptes des marchands florentins, symbolisant une unité de poids ou de mesure. Durant les siècles suivants, il fut employé çà et là dans les écritures commerciales ou religieuses.
C'est aux Etats-Unis que son usage se répandra dès le XIXe siècle pour noter le prix unitaire des marchandises. L'usage en est resté pour les américains qui lisent toujours @ "at".
Puis, tout naturellement pour un usage comptable ce symbole fait son apparition sur les claviers des machines à écrire dès 1885. Comme le 'at' américain pouvait aussi servir à localiser les choses, il a sans doute été choisi par Ray Tomlinson, l'inventeur du courrier électronique qui redécouvrit ce signe et, en 1972, il indiquait ainsi la localisation des serveurs du courrier électronique
L'histoire de l'adresse électronique était de séparer l'adresse en deux parties, d'un côté, le nom de l'utilisateur et, de l'autre, le nom de l'ordinateur sur lequel se trouve la boîte de réception. Pourquoi le signe @ plutôt qu'un autre? L'@ n'était pas un risque de confusion, en anglais il se prononcait 'at', c'est-à-dire 'chez ou 'à' en français.
C'est ainsi qu'@ devint le premier symbole d'Internet. Ray Tomlinson l'utilisa en envoyant le premier e-mail de l'histoire.
mercredi 29 décembre 2010
Certitude ou Incertitude
Certitude ou Incertitude
Dans l’ordre de nos moyens, la certitude et l’incertitude sont bien deux aspects de la nature pour l’Etre humain.
Selon le principal niveau, les dispositions doivent être certaines et stables, d’où la certitude, afin que l’ordre existe. Dans un autre niveau, divers procédés, rendus incertains peuvent déranger l’ordre par l’imaginatif, mais si cela est bien produit, cette mise en route encourage toute nouveauté.
C’est ainsi que l’évolution progresse.
D’où l’invention d’événements est surprenante et créatrice. C’est une attitude saine qui permet d’évaluer et de définir cette autre manière qu’est l’univers. Cette révélation épargne l’inquiétude survenant toujours si l’on résiste à l’incertitude.
En état d’unité, l’Etre perçoit la sagesse de son incertitude. De son souffle, son battement de cœur ou de sa prochaine pensée, il les sent totalement imprévisibles et l’ordre total fortuitement se maintient dans cette nouvelle ouverture.
Les contraires se connaissent, se rencontrent et peuvent coexister. La réalité, en nous-mêmes est que nous adhérons à tous les contraires, tout comme le champ quantique embrasse les deux opposés les plus éloignés, l’entropie et l’évolution.
L’incertitude est cette disposition qui n’est aucunement défaillante. Dans l’état de conscience, il s’agit d’être confiant de lui-même.
La voix de la conscience doit se dire : « J’embrasse l’inconnu afin qu’il me permette d’entrevoir de nouveaux aspects de la réalité ».
Tout changement est imprégné de non-changement, il véhicule par sa modification une mutation ou une transmutation de rôles qui mènent à la transformation d’une nouvelle amélioration. La vie est comme une chorégraphie, elle est terrestre mais éternelle et ses matériaux soutiennent les figures qui sont déjà dans notre conscience.
L’attention fluide, guide l’intention. Les projets sont sans fin. Telle est l’essence de la vie. Chaque événement spatio-temporel doit être significatif et caractéristique dans sa qualité.
Il est l’indice de l’ordre au milieu du chaos, s’il en est...
Dans l’ordre de nos moyens, la certitude et l’incertitude sont bien deux aspects de la nature pour l’Etre humain.
Selon le principal niveau, les dispositions doivent être certaines et stables, d’où la certitude, afin que l’ordre existe. Dans un autre niveau, divers procédés, rendus incertains peuvent déranger l’ordre par l’imaginatif, mais si cela est bien produit, cette mise en route encourage toute nouveauté.
C’est ainsi que l’évolution progresse.
D’où l’invention d’événements est surprenante et créatrice. C’est une attitude saine qui permet d’évaluer et de définir cette autre manière qu’est l’univers. Cette révélation épargne l’inquiétude survenant toujours si l’on résiste à l’incertitude.
En état d’unité, l’Etre perçoit la sagesse de son incertitude. De son souffle, son battement de cœur ou de sa prochaine pensée, il les sent totalement imprévisibles et l’ordre total fortuitement se maintient dans cette nouvelle ouverture.
Les contraires se connaissent, se rencontrent et peuvent coexister. La réalité, en nous-mêmes est que nous adhérons à tous les contraires, tout comme le champ quantique embrasse les deux opposés les plus éloignés, l’entropie et l’évolution.
L’incertitude est cette disposition qui n’est aucunement défaillante. Dans l’état de conscience, il s’agit d’être confiant de lui-même.
La voix de la conscience doit se dire : « J’embrasse l’inconnu afin qu’il me permette d’entrevoir de nouveaux aspects de la réalité ».
Tout changement est imprégné de non-changement, il véhicule par sa modification une mutation ou une transmutation de rôles qui mènent à la transformation d’une nouvelle amélioration. La vie est comme une chorégraphie, elle est terrestre mais éternelle et ses matériaux soutiennent les figures qui sont déjà dans notre conscience.
L’attention fluide, guide l’intention. Les projets sont sans fin. Telle est l’essence de la vie. Chaque événement spatio-temporel doit être significatif et caractéristique dans sa qualité.
Il est l’indice de l’ordre au milieu du chaos, s’il en est...
dimanche 5 septembre 2010
De la Kabbale
De la Kabbale
Vaste sujet qui est comme une « science philosophique » que l’on peut juste survoler.
Dans la Kabbale, nous découvrons que nous avons la « Voie du Cœur » dont les liens se relient avec soi et de même, parmi les autres. Ainsi cette union se fait par le coeur.
Mais pour découvrir l'aspect cardiaque de la Kabbale, il faut nécessairement retrouver le symbolisme des lettres hébraïques et trouver leurs valeurs.
Ainsi nous avons les lettres Yod, Hé, Vav et Hé formant le Tétragramme YHVH, qui ne se prononce pas et représente le nom de Dieu.
La lettre "Yod" se trouve être le germe divin est aussi le noyau spirituel de l'humanité.
La lettre "Hé" donne la notion du plan, on la retrouve deux fois dans le Tétragramme.
La lettre "Vav" représente la descente dans la matière, c'est l'homme verticalisé qui existe entre la terre et les cieux.
Chaque lettre hébraïque a sa valeur numérique, elle permet d'établir des transpositions, de telle sorte qu'elle peut aussi se transformer en nombre qui peut aussi être un mot.
Dans son développement, c’est la guématrie qui en est le procédé et qui applique ces valeurs numériques. Lorsque deux mots ont une même valeur, on peut dire qu'ils sont ainsi reliés l'un à l'autre.
A titre d'exemple, la Kabbale agit en disant que Dieu est Amour et Unité.
Ainsi le mot "Ahavah" qui signifie Amour, ses lettres additionnées donnent le même chiffre que le mot "E'had" qui veut dire "Unité" ou "Un". Le point de vue kabbalistique est de signifier que Dieu = Amour et Unité. Ces deux mots ont la même signification.
Précisons aussi que le ‘Cœur’ est au centre du mot de la Kabbale. En effet le mot "Qabalah", écrit Qof, Beth, Lamed, Hé contient en son centre les lettres Lamed et Beth, formant le mot "bal" voulant dire "abondance" dans ce sens. Mais dans son sens inverse, une fois permutés vient le mot "leb" qui veut dire le mot ‘’coeur".
Ainsi le mot Qabalah symboliquement, nous indique que le coeur représente l'ouverture spirituelle donnant accès à l’abondance de la Connaissance et du Coeur.
La voie du coeur, telle qu'elle transparaît dans la Kabbale ouvre le portail et permet de s'unir aux hommes et à soi-même.
De même la fameuse citation de Hillel, inscrite dans le Talmud nous dit :
« Ne fais pas à autrui ce que tu n'aimerais pas qu'il te fasse »
Le petit Prince de Saint-Exupéry nous a bien dit aussi : « On ne voit bien qu'avec le coeur, l'essentiel est invisible pour les yeux? ».
Et Sra Chinmoy nous dira :
« Lorsque la puissance de l'amour aura remplacé l'amour de la puissance, l'homme portera un autre nom : Dieu ».
Dans toute la sagesse et de tous ces mots, nous pouvons dire que tout est en nous. La puissance de l’être humain ne repose en fait que dans son cœur. A lui de l’ouvrir pleinement.
Heureux les êtres qui se découvrent !
Vaste sujet qui est comme une « science philosophique » que l’on peut juste survoler.
Dans la Kabbale, nous découvrons que nous avons la « Voie du Cœur » dont les liens se relient avec soi et de même, parmi les autres. Ainsi cette union se fait par le coeur.
Mais pour découvrir l'aspect cardiaque de la Kabbale, il faut nécessairement retrouver le symbolisme des lettres hébraïques et trouver leurs valeurs.
Ainsi nous avons les lettres Yod, Hé, Vav et Hé formant le Tétragramme YHVH, qui ne se prononce pas et représente le nom de Dieu.
La lettre "Yod" se trouve être le germe divin est aussi le noyau spirituel de l'humanité.
La lettre "Hé" donne la notion du plan, on la retrouve deux fois dans le Tétragramme.
La lettre "Vav" représente la descente dans la matière, c'est l'homme verticalisé qui existe entre la terre et les cieux.
Chaque lettre hébraïque a sa valeur numérique, elle permet d'établir des transpositions, de telle sorte qu'elle peut aussi se transformer en nombre qui peut aussi être un mot.
Dans son développement, c’est la guématrie qui en est le procédé et qui applique ces valeurs numériques. Lorsque deux mots ont une même valeur, on peut dire qu'ils sont ainsi reliés l'un à l'autre.
A titre d'exemple, la Kabbale agit en disant que Dieu est Amour et Unité.
Ainsi le mot "Ahavah" qui signifie Amour, ses lettres additionnées donnent le même chiffre que le mot "E'had" qui veut dire "Unité" ou "Un". Le point de vue kabbalistique est de signifier que Dieu = Amour et Unité. Ces deux mots ont la même signification.
Précisons aussi que le ‘Cœur’ est au centre du mot de la Kabbale. En effet le mot "Qabalah", écrit Qof, Beth, Lamed, Hé contient en son centre les lettres Lamed et Beth, formant le mot "bal" voulant dire "abondance" dans ce sens. Mais dans son sens inverse, une fois permutés vient le mot "leb" qui veut dire le mot ‘’coeur".
Ainsi le mot Qabalah symboliquement, nous indique que le coeur représente l'ouverture spirituelle donnant accès à l’abondance de la Connaissance et du Coeur.
La voie du coeur, telle qu'elle transparaît dans la Kabbale ouvre le portail et permet de s'unir aux hommes et à soi-même.
De même la fameuse citation de Hillel, inscrite dans le Talmud nous dit :
« Ne fais pas à autrui ce que tu n'aimerais pas qu'il te fasse »
Le petit Prince de Saint-Exupéry nous a bien dit aussi : « On ne voit bien qu'avec le coeur, l'essentiel est invisible pour les yeux? ».
Et Sra Chinmoy nous dira :
« Lorsque la puissance de l'amour aura remplacé l'amour de la puissance, l'homme portera un autre nom : Dieu ».
Dans toute la sagesse et de tous ces mots, nous pouvons dire que tout est en nous. La puissance de l’être humain ne repose en fait que dans son cœur. A lui de l’ouvrir pleinement.
Heureux les êtres qui se découvrent !
dimanche 20 juin 2010
"La main de la Vie" de Khalil Gibran
La main de la Vie
Aimez-vous l'un l'autre, mais ne faites pas de l'amour une chaîne.
Laissez-le plutôt être une mer dansant entre les rivages de vos âmes.
Emplissez chacun la coupe de l'autre, mais ne buvez pas à la même coupe.
Donnez à l'autre de votre pain, mais ne mangez pas de la même miche.
Chantez et dansez ensemble et soyez joyeux, mais laissez chacun de vous être seul.
De même que les cordes du luth sont seules pendant qu'elles vibrent de la même
harmonie.
Donnez vos cœurs, mais pas à la garde l'un de l'autre.
Car seule la main de la Vie peut contenir vos cœurs.
Et tenez-vous ensemble, mais pas trop proches non plus :
Car les piliers du temple se tiennent à distance,
Et le chêne et le cyprès ne croissent pas à l'ombre l'un de l'autre.»
– Khalil Gibran, Le prophète
Ce beau texte de Khalil Gibran à lire ou à relire, fait de l'amour ou l'amitié un si beau message. Ce texte est empli de sagesse
Aimez-vous l'un l'autre, mais ne faites pas de l'amour une chaîne.
Laissez-le plutôt être une mer dansant entre les rivages de vos âmes.
Emplissez chacun la coupe de l'autre, mais ne buvez pas à la même coupe.
Donnez à l'autre de votre pain, mais ne mangez pas de la même miche.
Chantez et dansez ensemble et soyez joyeux, mais laissez chacun de vous être seul.
De même que les cordes du luth sont seules pendant qu'elles vibrent de la même
harmonie.
Donnez vos cœurs, mais pas à la garde l'un de l'autre.
Car seule la main de la Vie peut contenir vos cœurs.
Et tenez-vous ensemble, mais pas trop proches non plus :
Car les piliers du temple se tiennent à distance,
Et le chêne et le cyprès ne croissent pas à l'ombre l'un de l'autre.»
– Khalil Gibran, Le prophète
Ce beau texte de Khalil Gibran à lire ou à relire, fait de l'amour ou l'amitié un si beau message. Ce texte est empli de sagesse
vendredi 28 mai 2010
Le pouvoir de la musique
Le pouvoir de la musique
Mais d'où nous vient cette bienfaisante et mystérieuse faculté de perception de la musique ?
C’est vivre tour à tour dans un état de joie, d'émerveillement ou bien un état nostalgique, selon l’œuvre musicale que nous écoutons, par affinité.
Naturellement, pour le ressenti, nous devons écouter l’œuvre avec amour et la laisser agir dans notre être et notre cœur, Mais c'est surtout au niveau de notre âme qu'elle réagit. Tous les plans de notre corps communient et cela devient une 'caisse de résonance'. La beauté et l'influence de la musique se dévoilent alors d'elles-mêmes.
Créer ou simplement jouer à partir de quelques notes de musique. Les interpréter en devient un ‘miracle’. C’est ressentir en nous ces vibrations sonores en fréquences différentes. Elles stimulent nos oreilles par ces impressions et sont d’une très grande puissance.
Puis la Création entière se met en résonance avec nous et en retour nous percevons l’inspiration ou le recueillement du moment qui en devient grandiose, car nous partageons alors les plus subtils plans, si délicats que la musique puisse engendrer.
C’est un état émotionnel qui est favorisé car il inclut et instaure en nous et autour de nous de l’harmonie. De plus, la musique étant universelle apporte du bonheur aux hommes car elle est un agent de communication, d’intégration pour la paix. Voilà pourquoi la musique apporte tant d’apaisement et contribue à notre bien-être.
Communiquer en ‘chantant’ serait un si bon moyen d’union et de paix.
Mais c’est aussi une thérapeutique : la ‘musicothérapie’ qui est efficace. Basée sur l’audition ou sur la pratique d’un instrument musical, elle exerce ce pouvoir suprême qui s’exerce sur le corps physique.
De même, une belle musique permet de se relaxer et apporte de la sérénité. Elle influence notre humeur, nos sentiments, nos attitudes et notre comportement.
La musique a son mystère, celui de l’âme qui s’élève, qui va effleurer le plan le plus secret de notre être et sans déchirement.
Un dicton dit : « La musique adoucit les mœurs ». Nous sommes ainsi bercés, émus, apaisés par des sons mélodieux, mais aussi, élevés vers des niveaux bien supérieurs de notre conscience et en harmonie avec les énergies les plus subtiles de l’univers.
Mais d'où nous vient cette bienfaisante et mystérieuse faculté de perception de la musique ?
C’est vivre tour à tour dans un état de joie, d'émerveillement ou bien un état nostalgique, selon l’œuvre musicale que nous écoutons, par affinité.
Naturellement, pour le ressenti, nous devons écouter l’œuvre avec amour et la laisser agir dans notre être et notre cœur, Mais c'est surtout au niveau de notre âme qu'elle réagit. Tous les plans de notre corps communient et cela devient une 'caisse de résonance'. La beauté et l'influence de la musique se dévoilent alors d'elles-mêmes.
Créer ou simplement jouer à partir de quelques notes de musique. Les interpréter en devient un ‘miracle’. C’est ressentir en nous ces vibrations sonores en fréquences différentes. Elles stimulent nos oreilles par ces impressions et sont d’une très grande puissance.
Puis la Création entière se met en résonance avec nous et en retour nous percevons l’inspiration ou le recueillement du moment qui en devient grandiose, car nous partageons alors les plus subtils plans, si délicats que la musique puisse engendrer.
C’est un état émotionnel qui est favorisé car il inclut et instaure en nous et autour de nous de l’harmonie. De plus, la musique étant universelle apporte du bonheur aux hommes car elle est un agent de communication, d’intégration pour la paix. Voilà pourquoi la musique apporte tant d’apaisement et contribue à notre bien-être.
Communiquer en ‘chantant’ serait un si bon moyen d’union et de paix.
Mais c’est aussi une thérapeutique : la ‘musicothérapie’ qui est efficace. Basée sur l’audition ou sur la pratique d’un instrument musical, elle exerce ce pouvoir suprême qui s’exerce sur le corps physique.
De même, une belle musique permet de se relaxer et apporte de la sérénité. Elle influence notre humeur, nos sentiments, nos attitudes et notre comportement.
La musique a son mystère, celui de l’âme qui s’élève, qui va effleurer le plan le plus secret de notre être et sans déchirement.
Un dicton dit : « La musique adoucit les mœurs ». Nous sommes ainsi bercés, émus, apaisés par des sons mélodieux, mais aussi, élevés vers des niveaux bien supérieurs de notre conscience et en harmonie avec les énergies les plus subtiles de l’univers.
lundi 17 mai 2010
La notion de vide
La notion du vide
"J'ai écrit ce texte d'après le livre d'Eckhart Tolle" :
Le pouvoir du moment présent
L'homme n'est que de rêves, et d'illusions. Toute chose existante à l'extérieur de lui est emplie par ses pensées. Le vide est perçu par les sens, l'espace et le temps le sont aussi
Avant la création de l'univers ou le big-bang, il n'y avait pas d'espace. Il n'y avait « rien ». Rien en perspective d'être rempli. Le non-manifeste, omniprésent dans ce monde était sous la forme de vide et de silence.
Puis quand l’univers physique est devenu dix mille choses, l'espace, alors a fait son apparition et a permis à la multiplicité d'exister.
Depuis plus de deux mille cinq cents ans, les bouddhistes disent : « La forme, c'est le vide et le vide, c'est la forme ». Ce soutra du coeur est dans un des plus anciens recueils bouddhistes.
Donc l'essence matérielle de toute chose est faite de vide. Son aspect, le néant détermine le non-manifeste en tant que phénomène extériorisé dans notre monde et il est perçu par nos sens.
Prenons un exemple : l'essence d'une pièce, c'est l'espace bien sûr, mais c'est aussi le vide et aussi le rien. Ainsi en percevant l'espace et le temps, nous créons une illusion, comportant un noyau de vérité, tels que l'infinité et l'éternité. Ils sont ainsi perçus comme s'ils existaient à l'extérieur de nous.
Les objets dans l’espace trouvent alors leurs correspondants en nous sous la forme d’objets mentaux puisés en nous. Et l’équivalant intérieur de l’espace, c’est la conscience qui permet aux objets mentaux d’exister.
L'espace et le temps nous sont donc intérieurement actualisés comme le non-manifeste ou le vide mental dans la présence.
Un dicton bouddhiste nous dit : "S'il n'y avait pas l'illusion, il n'y aurait pas d’inspiration.
Dans ce monde-ci où nous vivons, le non-manifeste se fait connaître pour consentir à l’univers de se déployer et nous sommes ici pour nous permettre de bien le vivre.
Etre ce que l’on est, c’est ressentir le Bien qui n’a aucun opposé. La joie de notre Etre ne dépend de rien d’autre que de nous-même.
Le véritable salut, c’est bien se connaître et accorder à chaque chose l’essence qui l’anime.
"J'ai écrit ce texte d'après le livre d'Eckhart Tolle" :
Le pouvoir du moment présent
L'homme n'est que de rêves, et d'illusions. Toute chose existante à l'extérieur de lui est emplie par ses pensées. Le vide est perçu par les sens, l'espace et le temps le sont aussi
Avant la création de l'univers ou le big-bang, il n'y avait pas d'espace. Il n'y avait « rien ». Rien en perspective d'être rempli. Le non-manifeste, omniprésent dans ce monde était sous la forme de vide et de silence.
Puis quand l’univers physique est devenu dix mille choses, l'espace, alors a fait son apparition et a permis à la multiplicité d'exister.
Depuis plus de deux mille cinq cents ans, les bouddhistes disent : « La forme, c'est le vide et le vide, c'est la forme ». Ce soutra du coeur est dans un des plus anciens recueils bouddhistes.
Donc l'essence matérielle de toute chose est faite de vide. Son aspect, le néant détermine le non-manifeste en tant que phénomène extériorisé dans notre monde et il est perçu par nos sens.
Prenons un exemple : l'essence d'une pièce, c'est l'espace bien sûr, mais c'est aussi le vide et aussi le rien. Ainsi en percevant l'espace et le temps, nous créons une illusion, comportant un noyau de vérité, tels que l'infinité et l'éternité. Ils sont ainsi perçus comme s'ils existaient à l'extérieur de nous.
Les objets dans l’espace trouvent alors leurs correspondants en nous sous la forme d’objets mentaux puisés en nous. Et l’équivalant intérieur de l’espace, c’est la conscience qui permet aux objets mentaux d’exister.
L'espace et le temps nous sont donc intérieurement actualisés comme le non-manifeste ou le vide mental dans la présence.
Un dicton bouddhiste nous dit : "S'il n'y avait pas l'illusion, il n'y aurait pas d’inspiration.
Dans ce monde-ci où nous vivons, le non-manifeste se fait connaître pour consentir à l’univers de se déployer et nous sommes ici pour nous permettre de bien le vivre.
Etre ce que l’on est, c’est ressentir le Bien qui n’a aucun opposé. La joie de notre Etre ne dépend de rien d’autre que de nous-même.
Le véritable salut, c’est bien se connaître et accorder à chaque chose l’essence qui l’anime.
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