1 - « Tout ce qui n'arrive pas à la conscience revient sous forme de destinée. » Carl Gustav JUNG
2 - « Quand nous sommes libérés de notre propre peur, notre présence libère automatiquement les autres. » Nelson MANDELA
3 - « Tout conspire à la réalisation de celui qui suit sa légende personnelle » Paolo COELHO
4 - « Le sens de tout changement est d'être plus proche de la vie. » Jacques SALOME
5 - « Donnez-lui un masque, il vous dira la vérité. » Oscar WILDE
6 - « Parler sans penser, c'est tirer sans viser. » Miguel de CERVANTES
7 - « Nous sommes ce que nous répétons chaque jour. » Aristote
mercredi 29 juin 2011
dimanche 5 juin 2011
Comme une distraction ...
Le temps file comme une distraction sur notre chemin.
Et pendant que s’écoule l’horloge de la vie, que faisons-nous de ce qui est l’essence même de l’existence ?
« Je désire aller aussi loin que le soleil me le permet », me suis-je dit. Ses rayons me montrent plusieurs voies. Une seule, la meilleure à suivre me suffit !
Et pourtant ...
Il faut être conscient de la fragilité de l’existence. Comprendre l’importance des éléments et ne pas remettre à demain ce qui nous tient vraiment à cœur.
Une vie bien remplie est à la fois courte et longue. Courte si nous avons fait tellement de choses que nous n’avons pas vu le temps passer. Longue et passive, en n’ayant rien entrepris ou si peu, en ayant remis à demain, sans oser se dire que cela pouvait être important.
Il est évident qu’il faut établir et décider tout ce que nous pensons. En principe, cela est bien pour nous-même, indépendamment du jugement ou des critiques des autres. Tout cela est relatif car ce qui est prioritaire pour l’un peut être dénué d’intérêt pour l’autre.
Aussi, aujourd’hui regardons la vie dans une nouvelle optique et n’oublions pas le principal. Il faut bien la vivre, sinon elle n’est qu’un leurre !
Et pendant que s’écoule l’horloge de la vie, que faisons-nous de ce qui est l’essence même de l’existence ?
« Je désire aller aussi loin que le soleil me le permet », me suis-je dit. Ses rayons me montrent plusieurs voies. Une seule, la meilleure à suivre me suffit !
Et pourtant ...
Il faut être conscient de la fragilité de l’existence. Comprendre l’importance des éléments et ne pas remettre à demain ce qui nous tient vraiment à cœur.
Une vie bien remplie est à la fois courte et longue. Courte si nous avons fait tellement de choses que nous n’avons pas vu le temps passer. Longue et passive, en n’ayant rien entrepris ou si peu, en ayant remis à demain, sans oser se dire que cela pouvait être important.
Il est évident qu’il faut établir et décider tout ce que nous pensons. En principe, cela est bien pour nous-même, indépendamment du jugement ou des critiques des autres. Tout cela est relatif car ce qui est prioritaire pour l’un peut être dénué d’intérêt pour l’autre.
Aussi, aujourd’hui regardons la vie dans une nouvelle optique et n’oublions pas le principal. Il faut bien la vivre, sinon elle n’est qu’un leurre !
samedi 28 mai 2011
Le mot POTIN est d'une grande curiosité !
D'où vient le mot Potin
Ce mot vient de 'Potine', un petit pot rempli de 'cendres chaudes', près duquel on venait autrefois se réchauffer et bavarder un peu durant les longues soirées d'hiver.
Au XVIIe siècle, on a donc commencé à utiliser le verbe « potiner » c'est-à-dire
« se réunir autour des potines pour bavarder ».
L’expression a ensuite évolué. « Potiner » a pris le sens de « faire des commérages », des cancans, puis des médisances, tenir des propos malveillants sur les autres…
D’ailleurs aujourd’hui, certaines personnes aiment toujours propager des « potins ». Plus tard, l’expression a trouvé encore un autre sens : « faire du potin », c’est-à-dire faire du bruit.
Alors, pourquoi les journaux impriment-t-ils tant de 'potins'. Il est souhaitable de se rappeler de ce temps, de ces cendres chaudes qui échauffaient aussi les langues où tant de scandales se propageaient et c'est encore l'usage.
Le bavardage est si utile lorsqu'il est bien établi !
Ce mot vient de 'Potine', un petit pot rempli de 'cendres chaudes', près duquel on venait autrefois se réchauffer et bavarder un peu durant les longues soirées d'hiver.
Au XVIIe siècle, on a donc commencé à utiliser le verbe « potiner » c'est-à-dire
« se réunir autour des potines pour bavarder ».
L’expression a ensuite évolué. « Potiner » a pris le sens de « faire des commérages », des cancans, puis des médisances, tenir des propos malveillants sur les autres…
D’ailleurs aujourd’hui, certaines personnes aiment toujours propager des « potins ». Plus tard, l’expression a trouvé encore un autre sens : « faire du potin », c’est-à-dire faire du bruit.
Alors, pourquoi les journaux impriment-t-ils tant de 'potins'. Il est souhaitable de se rappeler de ce temps, de ces cendres chaudes qui échauffaient aussi les langues où tant de scandales se propageaient et c'est encore l'usage.
Le bavardage est si utile lorsqu'il est bien établi !
samedi 21 mai 2011
La métonymie.
La métonymie ou un bel effet de substitution !
Ce mot savant désigne une façon de s'exprimer et chacun la pratique sans y penser....
Victoir Hugo écrivait : ''Je ne regarderai ni l'or du soir qui tombe, ni les voiles au loin descendant vers Hartfleur" ('Demain, dès l'aube').
Sous sa plume, les voiles désignaient les bateaux. Une belle démonstration poétique et la métonymie se fonde alors sur un rapport de voisinage, de relation logique entre deux réalités.
Cette figure de style qu'est la métonymie consiste à remplacer un mot par un autre, souvent symbolique.
Ce n'est pas loin de la métaphore qui repose sur un rapport de ressemblance entre deux réalités.
Autres exemples : un écrivain a "une belle plume" ; une maison est "un toit" ; un cigare devient "un Havane" et, "tu viens boire un verre"....
Ces belle phrases toutes des métonymies s’appuient sur un rapport de contiguïté, lequel entretient avec le premier ce lien logique.
Mais comment en serait-il autrement, la poésie en est remplie.
Aussi, soyons poètes!
Ce mot savant désigne une façon de s'exprimer et chacun la pratique sans y penser....
Victoir Hugo écrivait : ''Je ne regarderai ni l'or du soir qui tombe, ni les voiles au loin descendant vers Hartfleur" ('Demain, dès l'aube').
Sous sa plume, les voiles désignaient les bateaux. Une belle démonstration poétique et la métonymie se fonde alors sur un rapport de voisinage, de relation logique entre deux réalités.
Cette figure de style qu'est la métonymie consiste à remplacer un mot par un autre, souvent symbolique.
Ce n'est pas loin de la métaphore qui repose sur un rapport de ressemblance entre deux réalités.
Autres exemples : un écrivain a "une belle plume" ; une maison est "un toit" ; un cigare devient "un Havane" et, "tu viens boire un verre"....
Ces belle phrases toutes des métonymies s’appuient sur un rapport de contiguïté, lequel entretient avec le premier ce lien logique.
Mais comment en serait-il autrement, la poésie en est remplie.
Aussi, soyons poètes!
dimanche 8 mai 2011
Origine du mot "VASISTAS"
Un vasistas est une petite fenêtre à ouverture oscillo-battante en forme de rectangle et elle est plus large que haute.
Pourquoi ce mot ? Il vient de la question allemande «was ist das ?» et signifie en fait : Qu'est ce que c'est ? ou Qu'y a-t-il ?
Cependant pour l'anecdote, l'une des explications possibles est que les portes des maisons allemandes étaient autrefois équipées de sortes de petits guichets et afin de connaître l'identité d'un visiteur venant frapper à la porte, on demandait par ce guichet : «was ist das ?».
Au fil du temps, l'expression s'est déformée et a été assimilée à l'objet et ainsi elle est venue chez nous.
Voici donc une formidable aptitude française à respecter les accents étrangers, si cela peut nous rassurer !
Pourquoi ce mot ? Il vient de la question allemande «was ist das ?» et signifie en fait : Qu'est ce que c'est ? ou Qu'y a-t-il ?
Cependant pour l'anecdote, l'une des explications possibles est que les portes des maisons allemandes étaient autrefois équipées de sortes de petits guichets et afin de connaître l'identité d'un visiteur venant frapper à la porte, on demandait par ce guichet : «was ist das ?».
Au fil du temps, l'expression s'est déformée et a été assimilée à l'objet et ainsi elle est venue chez nous.
Voici donc une formidable aptitude française à respecter les accents étrangers, si cela peut nous rassurer !
vendredi 22 avril 2011
Que dire d'un BUZZ ...
Un BUZZ !
Ce terme est né sur Internet, a franchi les barrières de la blogosphère et ce mot est également présent dans le dictionnaire. Il se qualifie pour le Petit Larousse comme une "forme de publicité selon laquelle le consommateur contribue à lancer un produit ou un service via des courriels, des blogs, des forums ou d'autres médias en ligne".
Le BUZZ en question est donc une technique de marketing qui consiste à faire grand bruit autour d'un produit nouveau et serait considéré comme un 'must', c'est-à-dire le 'plus'. Comme le BUZZ de la semaine ou du week-end, aussi c'est LA nouvelle, au niveau des infos, censée représenter une bombe (ou presque) ou du lourd dans les informations de la Presse.
Buzz en anglais signifie bourdonnement. Sifflant mal aux oreilles des partisans de la francisation des termes du Web, ceux-ci ont proposé trois synonymes : la rumeur, le tapage médiatique ou le ramdam.
Quel bourdonnement autour de ce mot !
Ce terme est né sur Internet, a franchi les barrières de la blogosphère et ce mot est également présent dans le dictionnaire. Il se qualifie pour le Petit Larousse comme une "forme de publicité selon laquelle le consommateur contribue à lancer un produit ou un service via des courriels, des blogs, des forums ou d'autres médias en ligne".
Le BUZZ en question est donc une technique de marketing qui consiste à faire grand bruit autour d'un produit nouveau et serait considéré comme un 'must', c'est-à-dire le 'plus'. Comme le BUZZ de la semaine ou du week-end, aussi c'est LA nouvelle, au niveau des infos, censée représenter une bombe (ou presque) ou du lourd dans les informations de la Presse.
Buzz en anglais signifie bourdonnement. Sifflant mal aux oreilles des partisans de la francisation des termes du Web, ceux-ci ont proposé trois synonymes : la rumeur, le tapage médiatique ou le ramdam.
Quel bourdonnement autour de ce mot !
vendredi 8 avril 2011
A LA SAINT-GLINGLIN
A la saint-glinglin
Attendre la saint-glinglin peut durer longtemps.
Mais quel est donc ce saint si peu orthodoxe ?
L’église connaît des saints mais aussi les seins. Non pas cette rondeur féminine (qu’on appellec le ....), mais les cloches. Le mot tocsin (toque-sein) vient d’ailleurs de là.
Or, longtemps, on ne s’est pas fié aux jours du calendrier mais aux fêtes des saints pour s’organiser. Ainsi payait-on ses dettes à la Saint-Blaise et fêtait-on le jour le plus long de l’année à la Saint-Jean. Quelques mécréants ont eu l’idée, au XIIIe siècle de jouer avec les mots cloche et saint en y ajoutant une onomatopée, telle que ‘glinglin’ pour fixer un jour incertain.
Ce saint fut tellement réussi que l’expression, on l’emploie encore.
Attendre la saint-glinglin peut durer longtemps.
Mais quel est donc ce saint si peu orthodoxe ?
L’église connaît des saints mais aussi les seins. Non pas cette rondeur féminine (qu’on appellec le ....), mais les cloches. Le mot tocsin (toque-sein) vient d’ailleurs de là.
Or, longtemps, on ne s’est pas fié aux jours du calendrier mais aux fêtes des saints pour s’organiser. Ainsi payait-on ses dettes à la Saint-Blaise et fêtait-on le jour le plus long de l’année à la Saint-Jean. Quelques mécréants ont eu l’idée, au XIIIe siècle de jouer avec les mots cloche et saint en y ajoutant une onomatopée, telle que ‘glinglin’ pour fixer un jour incertain.
Ce saint fut tellement réussi que l’expression, on l’emploie encore.
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