Un vasistas est une petite fenêtre à ouverture oscillo-battante en forme de rectangle et elle est plus large que haute.
Pourquoi ce mot ? Il vient de la question allemande «was ist das ?» et signifie en fait : Qu'est ce que c'est ? ou Qu'y a-t-il ?
Cependant pour l'anecdote, l'une des explications possibles est que les portes des maisons allemandes étaient autrefois équipées de sortes de petits guichets et afin de connaître l'identité d'un visiteur venant frapper à la porte, on demandait par ce guichet : «was ist das ?».
Au fil du temps, l'expression s'est déformée et a été assimilée à l'objet et ainsi elle est venue chez nous.
Voici donc une formidable aptitude française à respecter les accents étrangers, si cela peut nous rassurer !
dimanche 8 mai 2011
vendredi 22 avril 2011
Que dire d'un BUZZ ...
Un BUZZ !
Ce terme est né sur Internet, a franchi les barrières de la blogosphère et ce mot est également présent dans le dictionnaire. Il se qualifie pour le Petit Larousse comme une "forme de publicité selon laquelle le consommateur contribue à lancer un produit ou un service via des courriels, des blogs, des forums ou d'autres médias en ligne".
Le BUZZ en question est donc une technique de marketing qui consiste à faire grand bruit autour d'un produit nouveau et serait considéré comme un 'must', c'est-à-dire le 'plus'. Comme le BUZZ de la semaine ou du week-end, aussi c'est LA nouvelle, au niveau des infos, censée représenter une bombe (ou presque) ou du lourd dans les informations de la Presse.
Buzz en anglais signifie bourdonnement. Sifflant mal aux oreilles des partisans de la francisation des termes du Web, ceux-ci ont proposé trois synonymes : la rumeur, le tapage médiatique ou le ramdam.
Quel bourdonnement autour de ce mot !
Ce terme est né sur Internet, a franchi les barrières de la blogosphère et ce mot est également présent dans le dictionnaire. Il se qualifie pour le Petit Larousse comme une "forme de publicité selon laquelle le consommateur contribue à lancer un produit ou un service via des courriels, des blogs, des forums ou d'autres médias en ligne".
Le BUZZ en question est donc une technique de marketing qui consiste à faire grand bruit autour d'un produit nouveau et serait considéré comme un 'must', c'est-à-dire le 'plus'. Comme le BUZZ de la semaine ou du week-end, aussi c'est LA nouvelle, au niveau des infos, censée représenter une bombe (ou presque) ou du lourd dans les informations de la Presse.
Buzz en anglais signifie bourdonnement. Sifflant mal aux oreilles des partisans de la francisation des termes du Web, ceux-ci ont proposé trois synonymes : la rumeur, le tapage médiatique ou le ramdam.
Quel bourdonnement autour de ce mot !
vendredi 8 avril 2011
A LA SAINT-GLINGLIN
A la saint-glinglin
Attendre la saint-glinglin peut durer longtemps.
Mais quel est donc ce saint si peu orthodoxe ?
L’église connaît des saints mais aussi les seins. Non pas cette rondeur féminine (qu’on appellec le ....), mais les cloches. Le mot tocsin (toque-sein) vient d’ailleurs de là.
Or, longtemps, on ne s’est pas fié aux jours du calendrier mais aux fêtes des saints pour s’organiser. Ainsi payait-on ses dettes à la Saint-Blaise et fêtait-on le jour le plus long de l’année à la Saint-Jean. Quelques mécréants ont eu l’idée, au XIIIe siècle de jouer avec les mots cloche et saint en y ajoutant une onomatopée, telle que ‘glinglin’ pour fixer un jour incertain.
Ce saint fut tellement réussi que l’expression, on l’emploie encore.
Attendre la saint-glinglin peut durer longtemps.
Mais quel est donc ce saint si peu orthodoxe ?
L’église connaît des saints mais aussi les seins. Non pas cette rondeur féminine (qu’on appellec le ....), mais les cloches. Le mot tocsin (toque-sein) vient d’ailleurs de là.
Or, longtemps, on ne s’est pas fié aux jours du calendrier mais aux fêtes des saints pour s’organiser. Ainsi payait-on ses dettes à la Saint-Blaise et fêtait-on le jour le plus long de l’année à la Saint-Jean. Quelques mécréants ont eu l’idée, au XIIIe siècle de jouer avec les mots cloche et saint en y ajoutant une onomatopée, telle que ‘glinglin’ pour fixer un jour incertain.
Ce saint fut tellement réussi que l’expression, on l’emploie encore.
dimanche 20 mars 2011
"Chand-d'ail"
"Marchand d'ail, marchand d'ail" criaient autrefois au 18e siècle les marchands bretons. Vite dit, vite fait, cela sonnait "chand-d'ail".
Ils venaient aux Halles à Paris pour vendre leur production d'ail et d'oignons. L'hiver cependant, ces vendeurs frigorifiés enfilaient un gros tricot sans manches sur leur blouse et ce vêtement bien particulier les faisait reconnaître de loin.
Cette expression française "marchand d'ail" ou "chand-d'ail", si vite dite désignait ces gens et était tombée dans le langage commun. L'abréviation "chand" pour marchand, longtemps parcourut le peuple parisien.
Ce détail inspira un fabricant d'Amiens qui, de passage à Paris, cherchait un nom pour lancer son nouveau modèle à col montant. Il n'eut guère à créer un mot, de là, la pièce fut vite montée....
Ils venaient aux Halles à Paris pour vendre leur production d'ail et d'oignons. L'hiver cependant, ces vendeurs frigorifiés enfilaient un gros tricot sans manches sur leur blouse et ce vêtement bien particulier les faisait reconnaître de loin.
Cette expression française "marchand d'ail" ou "chand-d'ail", si vite dite désignait ces gens et était tombée dans le langage commun. L'abréviation "chand" pour marchand, longtemps parcourut le peuple parisien.
Ce détail inspira un fabricant d'Amiens qui, de passage à Paris, cherchait un nom pour lancer son nouveau modèle à col montant. Il n'eut guère à créer un mot, de là, la pièce fut vite montée....
vendredi 11 mars 2011
"DE BUT EN BLANC"
N'en déplaise aux amateurs de foot, l'expression tient plus de la balistique que du ballon rond, même s'il est question de tirer un but court et ajusté.
Cette expression est plutôt issue du vocabulaire de l'artillerie.
Le mot 'but' ou 'butte' désignait à l'origine le monticule sur lequel on plaçait le canon pour tirer. Le blanc étant la cible à atteindre.
Rappelons que selon la distance et la puissance de l'arme, la trajectoire du tir pouvait être plus ou moins tendue. Tirer de but(te) en blanc signifiait tirer en ligne droite, selon la trajectoire la plus directe.
Aujourd'hui, le sens est au figuré, on ne tire plus, ou plutôt, la langue se délie dans une locution adverbiale qui annonce "de but en blanc", qui parle alors sans détour et de manière bien directe. "Plaise ou non à nos interlocuteurs".
Et les convenances alors !
Cette expression est plutôt issue du vocabulaire de l'artillerie.
Le mot 'but' ou 'butte' désignait à l'origine le monticule sur lequel on plaçait le canon pour tirer. Le blanc étant la cible à atteindre.
Rappelons que selon la distance et la puissance de l'arme, la trajectoire du tir pouvait être plus ou moins tendue. Tirer de but(te) en blanc signifiait tirer en ligne droite, selon la trajectoire la plus directe.
Aujourd'hui, le sens est au figuré, on ne tire plus, ou plutôt, la langue se délie dans une locution adverbiale qui annonce "de but en blanc", qui parle alors sans détour et de manière bien directe. "Plaise ou non à nos interlocuteurs".
Et les convenances alors !
dimanche 27 février 2011
Les Besquis
Les Romains appréciaient une sorte de galette à base de céréales qui ressemblait à un biscuit, mais n'en avait pas encore le nom.
Au Moyen-Age, les 'besquis' faisaient déjà référence à ces petits pains, que ce terme vient lui-même du latin ''panis biscotus'' signifiant 'pain cuit deux fois'.
Mais c'est surtout au XIIe siècle qu'un boulanger distrait ayant oublié qu'il avait déjà cuit sa galette, il l'enfourna à nouveau et lorsqu'il s'en aperçut, il était trop tard. Cependant, le résultat croquant lui plut et il baptisa sa trouvaille "bis-cuit', cuit deux fois.
Jusqu'à nos jours le biscuit reste inchangé, avec l'emploi de la cuisson au four, en remplacement des autres modes de cuisson et depuis les croisades, les épices de l'Orient, ont été découverts et ajoutés, telle la cannelle en premier lieu.
Le biscuit a été longuement utilisé par les marins qui le consommaient à l'époque, parce qu'il restait comestible, plus longtemps que le pain.
Un petit goût de cannelle, tels les voyages ont importé la douceur au palais du biscuit.
Au Moyen-Age, les 'besquis' faisaient déjà référence à ces petits pains, que ce terme vient lui-même du latin ''panis biscotus'' signifiant 'pain cuit deux fois'.
Mais c'est surtout au XIIe siècle qu'un boulanger distrait ayant oublié qu'il avait déjà cuit sa galette, il l'enfourna à nouveau et lorsqu'il s'en aperçut, il était trop tard. Cependant, le résultat croquant lui plut et il baptisa sa trouvaille "bis-cuit', cuit deux fois.
Jusqu'à nos jours le biscuit reste inchangé, avec l'emploi de la cuisson au four, en remplacement des autres modes de cuisson et depuis les croisades, les épices de l'Orient, ont été découverts et ajoutés, telle la cannelle en premier lieu.
Le biscuit a été longuement utilisé par les marins qui le consommaient à l'époque, parce qu'il restait comestible, plus longtemps que le pain.
Un petit goût de cannelle, tels les voyages ont importé la douceur au palais du biscuit.
dimanche 20 février 2011
"A COR ET A CRI"
Une signification qui veut dire : 'bruyamment, avec beaucoup d’insistance'
Toutefois cette expression tire son origine de la chasse.
Pour avertir les chasseurs et les chiens, on sonnait le cor afin que l’information soit bien transmise.
Cette locution a donc été reprise par 'réclamer et pour attirer l’attention'.
Cependant le "cor" en question fait référence à l'instrument de musique utilisé pour la chasse à courre.
On pourrait s'étonner que l'expression soit au singulier. Peut-être est-ce parce qu'une note musicale spécifique rythmait chaque étape de la chasse : "le lancé'' pour l'ouverture, puis "l'hallali" sonnant pour la fin de la partie et ces informations se transmettaient au son du cor.
Un vrai langage musical dont il nous reste aujourd'hui qu'une petite phrase. "Réclamer à cor et à cri quelque chose". Autrement dit, c'est demander avec force, avec bruit, comme si l'on était ... aux abois.
Cependant, nous ne sommes pas à la chasse à courre...
Toutefois cette expression tire son origine de la chasse.
Pour avertir les chasseurs et les chiens, on sonnait le cor afin que l’information soit bien transmise.
Cette locution a donc été reprise par 'réclamer et pour attirer l’attention'.
Cependant le "cor" en question fait référence à l'instrument de musique utilisé pour la chasse à courre.
On pourrait s'étonner que l'expression soit au singulier. Peut-être est-ce parce qu'une note musicale spécifique rythmait chaque étape de la chasse : "le lancé'' pour l'ouverture, puis "l'hallali" sonnant pour la fin de la partie et ces informations se transmettaient au son du cor.
Un vrai langage musical dont il nous reste aujourd'hui qu'une petite phrase. "Réclamer à cor et à cri quelque chose". Autrement dit, c'est demander avec force, avec bruit, comme si l'on était ... aux abois.
Cependant, nous ne sommes pas à la chasse à courre...
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